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Mon background

Depuis plus de dix ans et ma découverte de l’intelligence collective, je prends connaissance de tout ce qui s’écrit sur le sujet pour le comparer aux travaux de mon maître en la matière Olivier Zara.

Dans tous ces livres, on parle de choses intéressantes, certes, mais AUCUN ne donne une méthode pour faire émerger l’intelligence collective. Les auteurs évoquent tour à tour des théories, des valeurs, on surfe sur les travaux tous théoriques du MIT (Cf mon post précédent).

Le seul qui donne une vraie vision globale de l’intelligence collective, de sa place dans l’organisation et de son déploiement méthodologique avec une méthode de co-construction mise en pratique depuis dix ans, c’est Olivier Zara avec lequel je coopère depuis plus de dix ans. Je parle désormais de GOUVERNANCE DE L’INTELLIGENCE COLLECTIVE.

L’Excellence Décisionnelle, le 8ème et dernier livre d’Olivier, fait partie de la gouvernance de l’intelligence collective.

Je forme à cette approche innovante, dirigeants, managers, consultants, coach, …

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Co-construction et culture managériale

3d small people - concept of creating

Force est de constater que la véritable co-construction ne fait pas partie de notre culture managériale.  Souvent, on bricole. Pour entrer dans une logique de co-construction, il est notamment nécessaire pour les dirigeants et les responsables d’écouter. Écouter, c’est souvent frustrant. Écouter, c’est aussi fatigant. De plus, la co-construction nécessite du temps. Or généralement, du temps, … on en manque !

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Subir ou oser ?

Pourtant, il arrive parfois – c’est le cas de tout responsable qui ne se résout pas à subir les événements – que vous vous questionniez sur l’adaptation de votre organisation ? sur son fonctionnement ? sur son organisation ? sur son optimisation ? …

Vous vous demandez comment trouver des réponses concrètes et surtout durables ?  Comment travailler mieux avec telles autres entités : entreprises ou institution … ?

La réalité des organisations

La difficulté, c’est que l’organisation n’est pas un tout homogène et cohérent … elle est un ensemble dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontané. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue.

A demain.

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Du discours à la pratique

J’ai déjà dit, dans des publications précédentes à maintes reprises que, face à la complexité et à l’incertitude, il était nécessaire  de PENSER et AGIR AUTREMENT.

Or de nombreuses entreprises et organisations font allusion à l’intelligence collective et à la co-construction quand leurs pratiques se résument bien souvent à la consultation ou à la concertation.

Résister ne suffit plus

Ce faisant, je crains qu’en réalité, elles renâclent à adopter des pratiques qu’elles encensent par ailleurs. Il est, en effet bien confortable, de rester dans sa zone de confiance. Mais l’approche traditionnelle – Command & Control/Top-Down – échouera à transformer les représentations des parties prenantes et chacun continuera à défendre sa propre définition de la réalité.

Volonté et savoir faire

Pour développer ces approches, il est important qu’il existe une volonté des dirigeants. Ce ne devrait pas être difficile, tant l’intérêt de ces approches est désormais démontré. La preuve de la volonté de la direction se traduirait par une véritable expérience de co-construction, suivi, si le bien fondé apparaît,  d’une formation  à ces méthodes innovantes.

J’y vois un intérêt majeur, une impulsion forte et un facteur entraînant par le biais de l’exemplarité, déployée par ceux qui sont en situation d’imposer un point de vue. Quelle belle marque de reconnaissance adressée à ses collaborateurs ou parties prenantes, qu’elle que soit l’organisation : institution, entreprise, organisation professionnelle, association ?

Attention, si je me permets de dire tout cela, ce ne sont pas des affirmations gratuites, mais c’est bien parce que j’ai commandé, managé et dirigé pendant ma carrière militaire. Que j’aurais aimé découvrir cette approche innovante avant de quitter le Ministère !

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Émergence de l’intelligence collective

Une connaissance, chef d’entreprise, que je rencontrais il y a quelque temps pour lui présenter notre approche, me dit :  … « Désolé, … vous arrivez trop tard ! Pensez, j’ai un consultant depuis 15 ans. Et ça me suffit. » Vive la routine qui permet de rester dans sa zone de confiance.

Au même moment ou presque, c’était début 2014, j’apprenais la création d’un diplôme universitaire d’intelligence collective à l’université de Cergy- Pontoise (Formation de 1 an/30 jours, facturée de 5500 à 6900 €). Et je viens d’apprendre, il y a quelques jours,  la création d’une chaire d’intelligence collective à ARTEM NANCY, tout près de chez moi !

Depuis bientôt dix ans, je travaille sur le sujet qui est vaste et complexe. J’ai lu beaucoup de livres et consulté sur Internet. J’ai beaucoup vu, comme je le disais dans un post précédent : rien n’est aussi bien pensé que l’approche, sans cesse améliorée, que nous développons. Découverte ou formation.

Découvrir la co-construction et l’intelligence collective

Vous montrer, si vous êtes chef d’entreprise ou directeur, ce qu’est la co-construction en moins 4 heures pour moins de 1000 € ! Vous découvrirez la force d’un processus qui vous surprendra, comme il surprend ceux qui l’ont vécu. Car plus j’avance et plus je me rends compte que beaucoup de personnes sont capables de parler d’intelligence collective, mais bien peu la vive réellement ! Et vous constaterez que, contrairement à une affirmation gratuite relevée récemment, il existe bien une méthode pour améliorer l’adaptation des organisations, en douceur et en sécurité.

Acquérir l’autonomie pour co-construire

Vous apprendre à pêcher en 48 heures ! En effet, formés au processus de co-construction qui fait émerger l’intelligence collective, vous pourrez en user à votre convenance pour traiter les sujets importants, souvent complexes, pour développer une véritable coopération, pour vous adapter aux multiples évolutions ou pour faire grandir vos collaborateurs ou parties prenantes.

Grâce à une formation-action de 48 heures sans blabla, pour moins de 1000 €, vous aurez tout compris de la co-construction qui permet à l’intelligence collective d’émerger dans les entreprises, les organisations et les associations.

Que vous soyez chef d’entreprise, directeur dans la fonction publique nationale ou territoriale, consultant ou coach, … je vous montrerai comment valoriser les autres, le collectif pour grandir ensemble avec un processus qui permet à chaque participant de se concentrer et d’accéder progressivement à un niveau de conscience supérieur.

Je suis persuadé d’avoir vu une lumière que vous n’avez pas forcément encore vue ? Je vous dis donc à bientôt.

La complexité

La complexité a toujours le dernier mot ! Généralement, quand elle se venge, celui qui a pris la décision est parti. C’est souvent le cas en politique.

Dans cet exemple exceptionnel, loi Biodiversité, celle qui a voulu tout interdire des insecticides NNI par la loi en 2016, est revenue aux affaires récemment.

Lisez comme elle se berçait d’ILLUSIONS à l’époque !

Ce n’est pas un accident passager. Aujourd’hui, c’est tout un pan de l’agriculture, fer de lance de nos exportations, qui est aux abois.
Il en va toujours ainsi quand une décision complexe ne prend pas en compte la REALITE.
Décider dans la complexité, c’est ce que je vous apprends !

https://lnkd.in/dVrJjvc

Les mots et leur sens

Pourquoi je ne parle plus d’intelligence collective, terme galvaudé par tous ceux qui en parlent sans savoir exactement, mais de gouvernance de l’intelligence collective ? Parce que mon propos s’adresse d’abord à des responsables.

Avec notre approche globale de la gouvernance de l’intelligence collective, je vous expliquerai, d’abord, qu’il ne s’agit pas de « partage du pouvoir », ni de « décision collective », ni de « recherche de consensus », ni de « pratiquer les Post-It » !

L’originalité de notre approche consiste, après vous avoir expliqué et initié, à vous délivrer nos méthodes et processus vous permettant de faire, seul, de l’intelligence collective une réalité dans votre organisation.


Résilience, le nouveau mot à la mode

Il y a longtemps, … lorsque j’étais actif et que j’avais découvert et mis en œuvre les travaux de Grégory Bateson, figure de proue de l’École de Palo Alto, il distinguait déjà deux types de changement dans les systèmes humains : le changement qui intervient à l’intérieur d’un système, qu’il nomme le changement 1, et le changement qui affecte et modifie le système lui-même, qu’il appelle le changement 2. Je savais de longue date que le changement était un processus complexe et paradoxal.

S’agissant aujourd’hui de la résilience, deux approches inspirées des changements 1 et 2 de Bateson peuvent servir à la réflexion : après la crise du COVID 19, la résilience de type 1, qui consiste à retrouver a minima un fonctionnement proche du fonctionnement antérieur, et la résilience de type 2, qui consiste à engager une transformation pour tenir compte de l’expérience et ainsi gagner en agilité, en engagement et surtout en confiance réciproque.

Apprendre à penser et agir autrement

La mise en œuvre de la résilience 2 implique nécessairement un processus d’apprentissage complémentaire, lequel portera sur la découverte de nouveaux savoir-faire. En effet, si « nous sommes ce que nous avons appris », nous pouvons évoluer en apprenant encore et toujours, et surtout en pratiquant ce que nous avons nouvellement appris.

Dans la perspective d’une résilience de type 2, il s’agit d’avoir l’ambition de créer une nouvelle culture managériale. Tel est l’objet de la gouvernance de l’intelligence collective avec la compréhension de la dialogique, la co-construction et son changement de paradigme.

A tous ceux qui me répondent « On le fait déjà », j’ai une seule question à leur poser … Avez-vous déjà participé à une réunion de dix personnes qui commence par 50 ou 80 questions posées spontanément par les participants ??? C’est le temps nécessaire pour rapprocher les points de vue sur un sujet complexe en début de réunion.

On peut se demander légitimement pourquoi, malgré Bateson et tous les consultants, sociologues et autres, les multiples réformes dans l’Administration nationale, les divers remèdes au chômage toujours croissant, les mesures pour réduire les dépenses de santé qui témoignent de l’inefficacité des solutions traditionnelles pour générer de véritables évolutions dans un système pyramidal. Ce système qui est le meilleur pour faire appliquer les décisions, mais le plus mauvais pour prendre les décisions complexe.

Mêmes les deux tentatives de notre Président ne sont pas les bonnes : Grand Débat, grand fouillis, du fait du manque de méthode, et Convention Citoyenne pour le Climat qui nécessite un budget énorme (5 millions d’euro) et surtout qui décrédibilise la démocratie représentative.

Innovons qu’ils disent !

Quel écart entre les dire et les actes. Combien de fois, en dix ans, n’ai-je pas entendu cette réflexion !

Pendant ce temps, on continue à évoluer avec notre pensée statique alors que nous vivons dans un mode dynamique.

Par exemple, on décide de relocaliser … Et si relocaliser était une décision du passé ? Un jeu à somme nulle, une illusion de contrôle !

Encore faudrait-il actualiser notre conception de la souveraineté. Concevoir l’économie comme la guerre est aujourd’hui, dans un monde interconnecté, une erreur majeure.

Quand on ne sait pas, on reste modeste !

N’écoutez pas tous ceux qui vous racontent des histoires en tout genre pour vous faire croire qu’ils connaissent la façon de faire émerger l’intelligence collective.

Un bel exemple ci-dessous.

Un brillant ? chercheur termine cette vidéo en affirmant … « Il n’y a pas de recette magique ! »
Le pauvre, … il ignore que nous développons justement depuis dix ans une « recette » globale pour faire émerger l’intelligence collective dans les organisations !

https://youtu.be/PzIwYHhGNUw

Ravage du modèle pyramidal multi-séculaire

Le chacun pour soi. Coopération nulle. Ou est l’intelligence collective ???

Découvrez la gouvernance de l’intelligence collective !

Ici, la concurrence stérile :

l’Assemblée nationale a mis en route SA commission d’enquête destinée à « tirer les leçons » de la crise du coronavirus. Elle va durer un mois.
Normal ? Oui, sauf que … Le Sénat a aussi prévu SA commission d’enquête, à la fin du mois.

N’ont-ils rien de mieux à faire ???

Autre exemple de pyramides qui peinent à bien coopérer :

Entre Etat et régions, tension maximum.

Emmanuel Macron veut donner plus de liberté aux régions mais qu’elles prennent plus de responsabilités.

Partage du pouvoir

J’entends et je lis ici et la qu’il faudrait partager le pouvoir !
C’est une belle bêtise de partager le pouvoir … car le pouvoir entraine la responsabilité de celui qui le détient.
Qui sera donc responsable si on partage le pouvoir ???

Avec notre approche, pas question de partager le pouvoir, mais d’apprendre aux responsables à associer les collaborateurs ou citoyens à la réflexion collective amont de la décision. Et ça change TOUT : plus de SENS, plus de CONFIANCE, plus d’AGILITE, plus d’ENGAGEMENT.

L’illusion des présidents de région

Un journal rapportait récemment … «Ceux-ci pensent qu’ils peuvent « doubler » le gouvernement qu’ils jugent « trop lent » et pas suffisamment « agile » et « pragmatique ». « Peut-on aller plus vite que l’État ? » se demandent-ils.

Voilà l’organisation pyramidale dans toute sa splendeur : dans une concurrence / compétition permanente, chaque échelon subalterne est persuadé qu’il peut faire mieux que l’échelon supérieur ! Ce n’est pas nécessairement inexact ici ou là. Mais c’est bien la rigidité des organisations qui les empêchent de s’adapter, et cette rigidité est tout le contraire de l’agilité.

Ils sont dans les jeux de pouvoir, les croyances et préjugés, les biais cognitifs, … leur niveau de conscience les aveugle.

Mais ont-ils conscience, ces présidents de région, que les conseils départementaux risquent de partager le même point de vue à leur égard … et à leur dépend sur bon nombre de sujets communs.Et que dire du dernier échelon, les communes. Ne pensent-elles pas souvent qu’elles déplorent l’inertie des départements, régions et de leurs institutions pour une meilleure réponse aux problèmes de leur commune.

Chacun est toujours persuadé qu’il ferait mieux que l’autre (biais de surconfiance)
Et que dire des citoyens mécontents … ?

Pour sortir de cette compétition permanente et souvent stérile, en France comme en Europe, il est nécessaire de faire évoluer sa vision avec la gouvernance de l’intelligence collective : plus de sens, de confiance, d’agilité et d’engagement durable.

Et si je vous disais que je ne jette pas le modèle pyramidal pour autant !!!

Penser autrement

Mine de rien, ce petit virus est en train de bousculer nos convictions personnelles ainsi que nos valeurs collectives. Il est grand temps de penser et d’agir AUTREMENT, collectivement, pour résoudre tous nos problèmes du moment, sans les reporter sur les générations suivantes.

Penser autrement, individuellement, c’est être capable de penser par soi-même pour s’extraire des dogmes religieux, philosophiques ou même scientifiques.
Mais surtout, pour être capable de mieux distinguer le vrai du faux. En effet, aujourd’hui n’importe qui peut publier n’importe quoi en lui donnant l’apparence d’être vrai.

L’école (et les média) apprend beaucoup : à travailler dur, à retenir ce qu’on nous apprend, à avoir de bonnes notes, à réussir nos examens pour réussir dans la vie … J’y suis passé avec succès.
Hélas, … ce que l’école ne nous apprend pas, c’est de remettre en question ce que nous avons appris.

« La capacité a comprendre ou à penser différemment est plus importante que le savoir acquis » D Bohm 1993