Réfléchir collectivement à partir de questions réfléchies

Nous ne sommes pas très forts pour interroger. Quoi de plus confortable que de ne poser que les questions qui nous arrangent et dont les réponses nous conviennent ? Il y a pourtant plus intelligent et plus productif.

Finalement, poser une question dont on a déjà la réponse, est plutôt improductif lorsque l’on veut avancer et aller plus loin. Alors que questionner différemment, c’est-à-dire autrement que pour valider sa propre vision du monde, est un acte ambitieux et profond.

Notre approche s’inspire de la maïeutique de Socrate. Face à un sujet complexe, par exemple faire participer les citoyens à la vie de la collectivité, la situation se débloquera toujours grâce aux bonnes questions que vous avez pu poser.

« Si j’avais une heure pour résoudre un problème dont ma vie dépendait, je passerais les 55 premières minutes à chercher la meilleure question à me poser, et lorsque je l’aurais trouvée il me suffirait de 5 minutes pour y répondre ». Einstein

Auteur : jean-claude dussaucy

Vers une meilleure conscience collective dans les organisations avec une approche contre naturelle ! L’essayer c’est l’adopter.

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