LA CO-CONSTRUCTION : CE QU’ELLE N’EST PAS

Originalité de la co-construction avec un processus contre-naturel, sans intervention humaine sur le fond !

À partir du moment où il s’agit d’une méthode globale, innovante et universelle, qui offre des savoir-faire nouveaux, il est possible de conclure qu’elle n’est pas du tout ce que vous avez pu croiser, lire, apprendre, entendre, expérimenter jusqu’à présent. Néanmoins, afin de clore le débat du « on le fait déjà », je vous propose un rapide tour d’horizon des notions qui, tout en cherchant à atteindre des buts similaires, comme la coopération, la résolution de problèmes, la stimulation des idées, en l’état actuel des choses ne sont pas la co-construction.

Les bonnes pratiques et autres boîtes à outils : stimuler les idées, s’adapter, communiquer, faire des feedbacks, pratiquer la résilience, planifier les projets, gérer les conflits … Autant de bonnes pratiques tout aussi louables les unes que les autres. Il est possible de les utiliser dès lors que l’on se trouve face à un sujet simple voire compliqué. En revanche, leurs limites se font sentir face aux domaines complexes. La différence entre bonnes pratiques et co-construction est importante puisqu’il s’agit, avec notre méthode, de partir de la réalité de l’organisation pour faire émerger des solutions et non pas d’aller chercher des solutions extérieures pour tenter de les appliquer à un contexte interne.

La notion de cerveau collectif … incantation : les notions de cerveau collectif, d’émergence de l’intelligence collective, sans méthode, ne sont que des mots. La différence entre ces concepts et la co-construction est fondamentale : la co-construction apporte une méthode et de nouveaux savoir-faire.

La décision collective, le partage du pouvoir :  le pouvoir appartient à celui qui le détient légitimement et qui l’exerce. Notre processus de co-construction débouche sur une décision individuelle impliquant l’engagement d’une responsabilité – par exemple, la responsabilité pénale du chef d’entreprise – de ce fait, elle n’est pas collective. Il s’agit donc d’une décision individuelle éclairée et alimentée en amont par la réflexion collective. Dans la co-construction, le responsable garde son pouvoir tout en donnant la parole aux collaborateurs dans son intérêt propre, pour éclairer sa prise de décision. Le pouvoir n’est pas partagé, il est enrichi.

La création ou la cocréation : la cocréation, comme le brainstorming par exemple, permet de découvrir de nouvelles idées. Une idée comme une bonne pratique peut être excellente mais inadaptée au contexte contrairement à la co-construction qui s’appuie sur la réalité de l’organisation.

Auteur : jean-claude dussaucy

Vers une meilleure conscience collective dans les organisations avec une approche contre naturelle ! L’essayer c’est l’adopter.

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