Ah la complexité !

Comment Jean-Jacques Bourdin montre qu’il n’a rien compris à la complexité !

Les questions simples et les réponses simples, c’était pour le siècle dernier.

Heureusement Macron va lui montre ce qu’est une vision holistique et systémique, indispensable pour répondre à la complexité.

Faire émerger l’intelligence collective des équipes

Formation à la Bastille : prémonitoire ?

Hier, lundi de Pâques, je filais vers Paris pour participer à l’inauguration de la nouvelle formation de l’Académie de l’Intelligence Collective Mondiale animée par mon maître en la matière Olivier Zara.

J’organise la même action à Nancy le mardi 10 avril prochain. D’autres suivront à Nancy, à Strasbourg, à Metz, à Reims, à Besançon, à Dijon, … et plus, si on me sollicite.

A quoi sert cette formation ?

Apprendre et pratiquer une méthode puissante pour atteindre l’excellence de la prise de décision dans les situations complexes.

Ah, j’ai omis de dire que cette formation est réservée aux personnes curieuses exclusivement !

Que ceux qui souhaitent continuer à faire comme toujours continuent.

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Les heureux formés ?

Ainsi, hier, lundi de Pâques, une trentaine de curieux : cadres, consultants et coachs ont été formés à cette merveilleuse approche qui facilite la vie des dirigeants et des managers.
Ici, on parle de responsables heureux, … pas de bien-être ou de bonheur au travail.
Encore faut-il être CURIEUX !

Apprendre à concilier Ordre et Désordre

Autrefois, … c’était il y a déjà 10 ans, j’ai plutôt été reconnu comme un bon manager. Je mettais en oeuvre des démarches qualité, avec objectifs, valeurs et vison partagés, j’appliquais des méthodes collaboratives et participatives … mais elles restaient malgré tout top-down, avec un fil conducteur caractérisé par le contrôle et la maîtrise de l’incertitude. C’est ce que nous appelons l’Ordre, c’est ce que vous faites au quotidien dans vos organisations.

Toute organisation a besoin d’ordre pour DURER et de désordre pour S’ADAPTER

Puis j’ai découvert la notion de désordre grâce à la formule de Bernard Nadoulek.

Alors ce désordre pour s’adapter ? Il s’agit bien sûr du désordre intelligent. Il est nécessaire pour maîtriser la complexité. C’est un levier qui va permettre d’apprendre à travailler autrement ensemble, à favoriser l’écoute et une meilleure compréhension mutuelle. Une approche qui permet de valoriser les collaborateurs, de les faire grandir et de détecter les talents. Une approche enfin qui va permettre à l’organisation d’être plus agile face aux évolutions des environnements.

Ce désordre intelligent repose sur la capacité à co-construire et c’est la co-construction qui crée de l’adhésion à tous les niveaux de l’organisation et permet de voir émerger l’intelligence collective ! 

Chenille Papillon (2)

Co-construction et culture managériale (2)

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Hier, je vous ai quitté sur le constat incontournable qu’il existe bien au sein de chacune des organisations une pluralité de points de vue, c’est pourquoi nous disons que l’entreprise/l’organisation est complexe.

Découvrir la complexité

Il faut donc aujourd’hui distinguer ce qui ressort de l’ordre pour durer (l’action, l’opérationnel, le compliqué) et ce qui mérite d’être traité par le désordre pour s’adapter (la co-construction, le complexe). D’où notre approche management paradoxal !

Or face à la complexité, face à un sujet complexe, un responsable averti doit avoir l’humilité de savoir qu’il ne sait pas. C’est pourquoi, il lui est vivement conseillé  d’apprendre à co-construire … encore faut-il savoir déterminer sur quels sujets il serait bon de lancer une co-construction. Car, je l’ai déjà dit, la co-construction nécessite du temps. et pendant qu’on fait cela … on ne fait pas autre chose (approche paradoxale).

Deux difficultés majeures

Je recense deux difficultés pour co-construire sérieusement : les participants/parties prenantes sont souvent prisonniers du système relationnel traditionnel et enclins à reproduire certains jeux (méfiance, concurrence, compétition, …). de plus, ils ont chacun leur conscience individuelle faite d’a priori, d’idées préconçues, de préjugés, d’habitudes, de croyances, de certitudes, …

Jeux de pouvoir

Mais la démarche de co-construction n’élimine pas les jeux de pouvoir. Il ne suffit pas de souhaiter que les participants s’écoutent et qu’ils apportent des contributions à la réflexion collective pour obtenir une bonne co-construction. Encore faut-il que chacun accepte de faire évoluer sa position en reconnaissant les arguments des autres participants, sans se sentir lésé.

Face à ces difficultés bien réelles, les Hommes sont souvent démunis.  C’est tout l’intérêt de notre processus qui « remplace » en quelque sorte les Hommes qui prétendent organiser la co-construction sans processus et qui influencent la réflexion collective (coach ou consultants). Notre processus organise les échanges et les confrontations. Ainsi, nous pouvons, en moins de quatre heures, dans n’importe quelle organisation …

Faire émerger une vision partagée, prendre une décision éclairée par l’intelligence collective et créer les conditions d’un changement accepté

Dans le creuset que constitue le temps de la co-construction, les échanges sont des opportunités pour un partage des points de vue, des questionnements qui provoquent un enrichissement mutuel et font émerger une meilleure vision partagée (élévation de la conscience collective).

Co-construction et culture managériale

3d small people - concept of creating

Force est de constater que la véritable co-construction ne fait pas partie de notre culture managériale.  Souvent, on bricole. Pour entrer dans une logique de co-construction, il est notamment nécessaire pour les dirigeants et les responsables d’écouter. Écouter, c’est souvent frustrant. Écouter, c’est aussi fatigant. De plus, la co-construction nécessite du temps. Or généralement, du temps, … on en manque !

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Subir ou oser ?

Pourtant, il arrive parfois – c’est le cas de tout responsable qui ne se résout pas à subir les événements – que vous vous questionniez sur l’adaptation de votre organisation ? sur son fonctionnement ? sur son organisation ? sur son optimisation ? …

Vous vous demandez comment trouver des réponses concrètes et surtout durables ?  Comment travailler mieux avec telles autres entités : entreprises ou institution … ?

La réalité des organisations

La difficulté, c’est que l’organisation n’est pas un tout homogène et cohérent … elle est un ensemble dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontané. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue.

A demain.

Responsabilité et co-construction

Je continue, jour après jour, à travailler pour moi, mais aussi pour vous, sur le thème de la co-construction et du développement de l’intelligence collective, cette intelligence que beaucoup appellent de leurs vœux …  Ce que je peux affirmer une nouvelle fois, ces sujets sont complexes. Parlons aujourd’hui de responsabilité, de co-construction et de décision.

Décision

Je lisais hier cette affirmation péremptoire dans un excellent ouvrage :

« Le processus décisionnel est inclus dans le processus de co-construction. » … et un peu plus loin, la conséquence de cette affirmation …

« Bon nombre de dirigeants se réfugient derrière leurs attributions et leurs responsabilités pour penser qu’il ne peuvent s’engager dans un processus de co-construction. »

Je trouve ce point de vue des dirigeants tout-à-fait compréhensible ! Pour avoir exercé des responsabilités dans ma vie antérieure, il est clair que, dans les organisations pyramidales et hiérarchiques au moins, décision va avec responsabilité : tous type dentreprise, Direction Générale des Services, centre hospitalier, maison de retraite, par exemple.

C’est en cela que notre processus de co-construction est original sur plusieurs points : avec lui, pas de décision à la fin d’une réunion et donc pas de plan d’action … Surprenant, non ? … Rassurez-vous, le temps n’aura pas été perdu ! L’organisateur, un  décideur prendra sa décision – éclairée par la réflexion collective – plus tard, au calme et sans pression. Quand je dis penser et agir autrement !

Il est clair qu’en dehors des organisations pyramidales et hiérarchiques, le processus décisionnel peut/doit être inclus dans le processus de co-construction. Nous en reparlerons.

Belle journée.