Le leadership paradoxal et résolution des problèmes complexes

La résolution des problèmes complexes est, et sera, de plus en plus la compétence-clé des dirigeants/top-managers … y compris politiques.

Encore faut-il savoir et comprendre ce qu’est la complexité : elle est omniprésente, mais nombreux sont ceux qui ne la voient pas ! D’où les problèmes qui perdurent, voire s’aggravent. En environnement complexe et incertain, la certitude n’est plus appropriée. Elle n’est qu’une illusion comme le décrit si bien Hervé Morin. Exemple de problème complexe : pour le gouvernement, la relation Police/Justice et pour l’entreprise, l’implantation du télétravail dans l’entreprise. Il est illusoire d’espérer régler harmonieusement le problème par une décision Top-Down !

L’entreprise, l’organisation doit apprendre à résoudre elle-même ses propres problèmes en co-construisant ses propres solutions. Car les experts n’en savent pas plus que les gens qui travaillent dans l’entreprise !

Voilà pourquoi j’ai écrit, il y a quelques jours que, même notre Président n’avait pas les savoir-faire pour rendre les citoyens acteurs de la démocratie. Visiblement, il en a la volonté, mais elle ne suffit pas. La mode des conventions citoyennes ne réglera rien sur le fond. La dernière création, la convention citoyenne sur la vaccination, pilotée par l’exécutif, témoigne de son incompréhension du sujet. Ce n’est pas à lui de traiter avec les citoyens, c’est aux élus, à tous les élus qui gagneraient à apprendre à traiter la complexité. Lui devrait travailler avec les élus de la nation, à commencer par les présidents de région par exemple.

Le leader (ou manager) paradoxal a acquis la compétence à mettre en œuvre deux méthodes de management dont les caractéristiques sont opposées et complémentaires.  Le « Command and Control », enseigné dans toutes les écoles, consiste à fixer des objectifs et contrôler les résultats. Alors que, dans les situations complexes, il devient nécessaire de savoir prendre du temps pour co-construire. Deux savoir-faire opposés et complémentaires … qui donnent un avantage différenciateur à ceux qui les maîtrisent.

Découvrir la complexité de façon pratique et apprendre à la traiter, tel est l’objectif de la formation sur le leadership paradoxal.

L’incontournable légalité des élus

Apprendre à co-construire pour mieux réussir

Vaccination – Citoyens tirés au sort : quelle valeur ajoutée pour la démocratie ? Aucune

Le Président est le premier président à avoir saisi l’importance de développer une forme de démocratie participative pour rendre les citoyens acteurs de la vie politique en les faisant participer plus et mieux au fonctionnement de celle-ci. Il en a vraisemblablement la volonté, mais il ne possède malheureusement pas les savoir-faire.

Ainsi le Grand Débat fut un échec, la première Convention Citoyenne un demi-échec, quant à la deuxième convention citoyenne, son avenir semble déjà bien compromis ! On voit fleurir sur les réseaux sociaux toutes les incompréhensions que soulève un sujet complexe. Par exemple :

« Curieux que ceux qui ont été désignés pour gouverner et décider et qui ont toutes les données en main s’en remettent à des non-sachants désignés par le hasard »
« Ce procédé révèle l’incompétence de ceux qui nous gouvernent. Incapables de prendre des décisions par eux-mêmes et de les assumer »
« Ça permet juste de se décharger de ses responsabilités ! Et surtout ne pas être tenu responsable du moindre problème ! »

Il faut dire que la notion de « démocratie participative » est vague et bien plus complexe qu’on l’imagine souvent.

On le constate, de nombreuses personnes ne sont pas familières avec cette notion, tant elles sont habituées « au chef qui cheffe ». Or la complexité et l’incertitude du monde actuel impose de savoir aussi fonctionner autrement, c’est justement ce qu’a compris le Président, sauf qu’il ne dispose pas des bons savoir-faire.

Aussi, ne devrait-il surtout pas utiliser les initiatives participatives pour concurrencer voire discréditer le Parlement et tous les élus. Il semble en effet très difficile, voire impossible, de mixer « démocratie représentative » et « tirage au sort » pour des questions essentielles de LÉGALITÉ / LEGITIMITE.

Contrairement aux apparences et aux théories diverses qui se développent, le tirage au sort n’est pas le meilleur moyen pour développer la démocratie participative, tant il brouille les cartes.

Ce sont les élus et les responsables politiques qui doivent s’approprier une – des méthodes – pour apprendre à associer les citoyens à la réflexion sur des sujets plus ou moins complexes. C’est cette réflexion collective qui éclairera la prise de décision future de l’élu qui sera elle-même ainsi comprise et qui redonnera confiance dans nos élus et responsables politiques.

Je parlais récemment de mon approche « Démocratie Participative » et « Gouvernance par l’intelligence collective » à une amie qui avouait : « Les élus en ont très peur majoritairement. De peur de remettre en question leur légitimité, leur autorité et leur fauteuil. »

Ce à quoi je lui répondais … « Et pourtant ils ont tout à gagner, ils ne risquent rien puisqu’avec cette approche, ils découvrent le traitement de la complexité et restent les décideurs en étant protégés par un processus contre-naturel pour co-construire (réfléchir collectivement pour éclairer la future décision du responsable). Cette démarche renforce même leur légitimité et leur autorité (en plus de leur légalité).

Les crises – sanitaire, économique, écologique, … et surtout crise démocratique – que nous avons à affronter portent en elle de lourdes menaces. En effet, si l’offre démocratique par les institutions et les formes de participation à la vie publique sont insuffisantes, hors-réalité et sans grand effet sur la marche de notre démocratie, qui pourra alors maîtriser l’instabilité, les colères communautaires ou les mouvements inorganisés ?

Faut-il en arriver là pour agir ? « La société américaine a perdu son sens de l’unité »

LA CO-CONSTRUCTION : CE QU’ELLE N’EST PAS

Originalité de la co-construction avec un processus contre-naturel, sans intervention humaine sur le fond !

À partir du moment où il s’agit d’une méthode globale, innovante et universelle, qui offre des savoir-faire nouveaux, il est possible de conclure qu’elle n’est pas du tout ce que vous avez pu croiser, lire, apprendre, entendre, expérimenter jusqu’à présent. Néanmoins, afin de clore le débat du « on le fait déjà », je vous propose un rapide tour d’horizon des notions qui, tout en cherchant à atteindre des buts similaires, comme la coopération, la résolution de problèmes, la stimulation des idées, en l’état actuel des choses ne sont pas la co-construction.

Les bonnes pratiques et autres boîtes à outils : stimuler les idées, s’adapter, communiquer, faire des feedbacks, pratiquer la résilience, planifier les projets, gérer les conflits … Autant de bonnes pratiques tout aussi louables les unes que les autres. Il est possible de les utiliser dès lors que l’on se trouve face à un sujet simple voire compliqué. En revanche, leurs limites se font sentir face aux domaines complexes. La différence entre bonnes pratiques et co-construction est importante puisqu’il s’agit, avec notre méthode, de partir de la réalité de l’organisation pour faire émerger des solutions et non pas d’aller chercher des solutions extérieures pour tenter de les appliquer à un contexte interne.

La notion de cerveau collectif … incantation : les notions de cerveau collectif, d’émergence de l’intelligence collective, sans méthode, ne sont que des mots. La différence entre ces concepts et la co-construction est fondamentale : la co-construction apporte une méthode et de nouveaux savoir-faire.

La décision collective, le partage du pouvoir :  le pouvoir appartient à celui qui le détient légitimement et qui l’exerce. Notre processus de co-construction débouche sur une décision individuelle impliquant l’engagement d’une responsabilité – par exemple, la responsabilité pénale du chef d’entreprise – de ce fait, elle n’est pas collective. Il s’agit donc d’une décision individuelle éclairée et alimentée en amont par la réflexion collective. Dans la co-construction, le responsable garde son pouvoir tout en donnant la parole aux collaborateurs dans son intérêt propre, pour éclairer sa prise de décision. Le pouvoir n’est pas partagé, il est enrichi.

La création ou la cocréation : la cocréation, comme le brainstorming par exemple, permet de découvrir de nouvelles idées. Une idée comme une bonne pratique peut être excellente mais inadaptée au contexte contrairement à la co-construction qui s’appuie sur la réalité de l’organisation.

LA CO-CONSTRUCTION : REPONSE AUX PROBLEMES COMPLEXES ou INCERTAINS

Comment déceler le vrai du faux dans ce qui est dit en matière d’émergence de l’intelligence collective ?

En voici deux exemples :

Un jeune chercheur termine une vidéo sur l’intelligence collective et la coopération publiée sur Youtube en affirmant : « Il n’y a pas de recette magique ! »

Un autre, directeur exécutif d’une Ecole de l’Intelligence Collective déclare : « bien que la France soit le théâtre d’un véritable buzz autour de l’intelligence collective, il manque toujours une définition claire de ce qu’elle est et de la façon de l’implémenter. »

Ils ignorent donc que nous développons justement depuis plus de dix ans une « méthode » globale pour faire émerger l’intelligence collective dans n’importe quel type d’organisation !

Ce que je constate surtout c’est qu’il en va de la co-construction comme il en a été de l’intelligence collective. Quand j’ai découvert l’intelligence collective pour la première fois en 2009, très peu d’information circulait sur le sujet. Le terme et le concept s’est alors mis à pénétrer petit à petit l’esprit des responsables. Nombreux sont ceux qui se targuent de la mettre en œuvre sans savoir ce que cela représente dans les faits. Ce faisant, je crains surtout que, fatalement, ils renâclent à adopter des pratiques qu’ils encensent par ailleurs. Il est en effet bien confortable de demeurer dans sa zone de confiance.

La difficulté majeure repose sur le fait que l’organisation, comme la société, ne représentent pas un tout homogène et cohérent mais un ensemble partout segmenté, pyramidal et hiérarchique dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontanée. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue. En cela, l’approche traditionnelle pyramidale et hiérarchique – Command & Control / Top-Down[1] – échoue à transformer les représentations des parties prenantes et chacun continue à défendre sa propre définition de la réalité empêchant par là même l’émergence de l’intelligence collective et la résolution des problèmes complexes. La co-construction est la méthode permettant de faire converger ces points de vue et de traiter des sujets complexes.

Décider de s’engager dans la voie du management de l’intelligence collective, c’est avoir la volonté de passer professionnel dans la maîtrise de la complexité, l’incertitude et dans l’engagement durable de ses équipes. Encore faut-il savoir de quoi l’on parle !


[1] Approche descendante du plus haut niveau hiérarchique vers le bas.

L’illusion du « Je veux, je peux »

De l’illusion à la réalité pour changer des logique

J’avoue avoir cru en Emmanuel Macron lorsqu’il écrivait dans son livre Révolution, en 2016 :


• « Nous devons changer de logique profonde et refonder nos manières de penser, d’agir et de progresser »


• « Nous devons passer d’un système centralisé à un modèle qui permet à chacun de s’engager. Qui peut croire sérieusement qu’il est optimal de tout régenter depuis Paris ? »


• « Il faut donc que nous acceptions de sortir de cette idée que la loi doit tout prévoir, pour tous et dans toutes les situations »


Bel exemple de l’ILLUSION du « je veux, je peux ». Combien sont les responsables qui se heurtent à la même croyance ? Bien sur, c’est moins visible qu’à la tête de l’Etat quand on est au chaud dans son organisation.

« Changer de logique profonde et refonder nos manières de penser et d’agir », … c’est justement ce que j’apprends aux responsables, aux consultants et à tous ceux qui ont envie de … changer de logique.

La volonté, c’est bien, mais le savoir-faire, c’est mieux !

« Dans cette époque où la volonté n’est plus enseignée et où l’on recours à des béquilles – médicaments, antidépresseurs , anxiolytiques, somnifères, tisanes, huiles essentielles, homéopathie, coachs, psy, conseillers en développement personnels, … – il faut rappeler que le VOULOIR EST UNE PUISSANCE qui se construit comme un outil efficace et performant. » M Onfray

C’est ce que Macron a démontré dans son livre de 2016 Révolution. Il a la volonté de mieux faire participer les français à la marche du pays.

Sauf que la volonté ne suffit pas comme en témoignent les deux tentatives courageuses qui se sont soldées par un échec – le Grand Débat – où par un demi-échec – la CCC.

Des lors, lorsque j’entends que le President veut reproduire les Conventions Citoyennes, les bras m’en tombent.
Bilan de la CCC :

  1. Aucune légitimité du tirage au sort par rapport aux élus,
  2. Coût exorbitant : 5 millions d’€,
  3. Réflexion hors sol, hors RÉALITÉ,
  4. Propositions essentiellement punitives.

C’est au niveau local qu’il faut associer les citoyens volontaires – et non tirés au sort – à la réflexion sur tous les sujets complexes.

Formez-vous a notre approche et vous comprendrez !

Innovons qu’ils disent !

Quel écart entre les dire et les actes. Combien de fois, en dix ans, n’ai-je pas entendu cette réflexion !

Pendant ce temps, on continue à évoluer avec notre pensée statique alors que nous vivons dans un mode dynamique.

Par exemple, on décide de relocaliser … Et si relocaliser était une décision du passé ? Un jeu à somme nulle, une illusion de contrôle !

Encore faudrait-il actualiser notre conception de la souveraineté. Concevoir l’économie comme la guerre est aujourd’hui, dans un monde interconnecté, une erreur majeure.

Mon background

Depuis plus de dix ans et ma découverte de l’intelligence collective, je prends connaissance de tout ce qui s’écrit sur le sujet pour le comparer aux travaux de mon maître en la matière Olivier Zara.

Dans tous ces livres, on parle de choses intéressantes, certes, mais AUCUN ne donne une méthode pour faire émerger l’intelligence collective. Les auteurs évoquent tour à tour des théories, des valeurs, on surfe sur les travaux tous théoriques du MIT (Cf mon post précédent).

Le seul qui donne une vraie vision globale de l’intelligence collective, de sa place dans l’organisation et de son déploiement méthodologique avec une méthode de co-construction mise en pratique depuis dix ans, c’est Olivier Zara avec lequel je coopère depuis plus de dix ans. Je parle désormais de GOUVERNANCE DE L’INTELLIGENCE COLLECTIVE.

L’Excellence Décisionnelle, le 8ème et dernier livre d’Olivier, fait partie de la gouvernance de l’intelligence collective.

Je forme à cette approche innovante, dirigeants, managers, consultants, coach, …

Quand on ne sait pas, on reste modeste !

N’écoutez pas tous ceux qui vous racontent des histoires en tout genre pour vous faire croire qu’ils connaissent la façon de faire émerger l’intelligence collective.

Un bel exemple ci-dessous.

Un brillant ? chercheur termine cette vidéo en affirmant … « Il n’y a pas de recette magique ! »
Le pauvre, … il ignore que nous développons justement depuis dix ans une « recette » globale pour faire émerger l’intelligence collective dans les organisations !

https://youtu.be/PzIwYHhGNUw

Webinaires : Engager votre équipe dans l’excellence décisionnelle – Excellence décisionnelle – Agilité – Performance – Engagement

Webinaires : Engager votre équipe dans l’excellence décisionnelle – Excellence décisionnelle – Agilité – Performance – Engagement
— À lire sur www.blog.axiopole.info/2020/04/10/conference-excellence-decisionnelle/

Co-construction et culture managériale

3d small people - concept of creating

Force est de constater que la véritable co-construction ne fait pas partie de notre culture managériale.  Souvent, on bricole. Pour entrer dans une logique de co-construction, il est notamment nécessaire pour les dirigeants et les responsables d’écouter. Écouter, c’est souvent frustrant. Écouter, c’est aussi fatigant. De plus, la co-construction nécessite du temps. Or généralement, du temps, … on en manque !

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Subir ou oser ?

Pourtant, il arrive parfois – c’est le cas de tout responsable qui ne se résout pas à subir les événements – que vous vous questionniez sur l’adaptation de votre organisation ? sur son fonctionnement ? sur son organisation ? sur son optimisation ? …

Vous vous demandez comment trouver des réponses concrètes et surtout durables ?  Comment travailler mieux avec telles autres entités : entreprises ou institution … ?

La réalité des organisations

La difficulté, c’est que l’organisation n’est pas un tout homogène et cohérent … elle est un ensemble dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontané. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue.

A demain.

Du discours à la pratique

J’ai déjà dit, dans des publications précédentes à maintes reprises que, face à la complexité et à l’incertitude, il était nécessaire  de PENSER et AGIR AUTREMENT.

Or de nombreuses entreprises et organisations font allusion à l’intelligence collective et à la co-construction quand leurs pratiques se résument bien souvent à la consultation ou à la concertation.

Résister ne suffit plus

Ce faisant, je crains qu’en réalité, elles renâclent à adopter des pratiques qu’elles encensent par ailleurs. Il est, en effet bien confortable, de rester dans sa zone de confiance. Mais l’approche traditionnelle – Command & Control/Top-Down – échouera à transformer les représentations des parties prenantes et chacun continuera à défendre sa propre définition de la réalité.

Volonté et savoir faire

Pour développer ces approches, il est important qu’il existe une volonté des dirigeants. Ce ne devrait pas être difficile, tant l’intérêt de ces approches est désormais démontré. La preuve de la volonté de la direction se traduirait par une véritable expérience de co-construction, suivi, si le bien fondé apparaît,  d’une formation  à ces méthodes innovantes.

J’y vois un intérêt majeur, une impulsion forte et un facteur entraînant par le biais de l’exemplarité, déployée par ceux qui sont en situation d’imposer un point de vue. Quelle belle marque de reconnaissance adressée à ses collaborateurs ou parties prenantes, qu’elle que soit l’organisation : institution, entreprise, organisation professionnelle, association ?

Attention, si je me permets de dire tout cela, ce ne sont pas des affirmations gratuites, mais c’est bien parce que j’ai commandé, managé et dirigé pendant ma carrière militaire. Que j’aurais aimé découvrir cette approche innovante avant de quitter le Ministère !

Émergence de l’intelligence collective

Une connaissance, chef d’entreprise, que je rencontrais il y a quelque temps pour lui présenter notre approche, me dit :  … « Désolé, … vous arrivez trop tard ! Pensez, j’ai un consultant depuis 15 ans. Et ça me suffit. » Vive la routine qui permet de rester dans sa zone de confiance.

Au même moment ou presque, c’était début 2014, j’apprenais la création d’un diplôme universitaire d’intelligence collective à l’université de Cergy- Pontoise (Formation de 1 an/30 jours, facturée de 5500 à 6900 €). Et je viens d’apprendre, il y a quelques jours,  la création d’une chaire d’intelligence collective à ARTEM NANCY, tout près de chez moi !

Depuis bientôt dix ans, je travaille sur le sujet qui est vaste et complexe. J’ai lu beaucoup de livres et consulté sur Internet. J’ai beaucoup vu, comme je le disais dans un post précédent : rien n’est aussi bien pensé que l’approche, sans cesse améliorée, que nous développons. Découverte ou formation.

Découvrir la co-construction et l’intelligence collective

Vous montrer, si vous êtes chef d’entreprise ou directeur, ce qu’est la co-construction en moins 4 heures pour moins de 1000 € ! Vous découvrirez la force d’un processus qui vous surprendra, comme il surprend ceux qui l’ont vécu. Car plus j’avance et plus je me rends compte que beaucoup de personnes sont capables de parler d’intelligence collective, mais bien peu la vive réellement ! Et vous constaterez que, contrairement à une affirmation gratuite relevée récemment, il existe bien une méthode pour améliorer l’adaptation des organisations, en douceur et en sécurité.

Acquérir l’autonomie pour co-construire

Vous apprendre à pêcher en 48 heures ! En effet, formés au processus de co-construction qui fait émerger l’intelligence collective, vous pourrez en user à votre convenance pour traiter les sujets importants, souvent complexes, pour développer une véritable coopération, pour vous adapter aux multiples évolutions ou pour faire grandir vos collaborateurs ou parties prenantes.

Grâce à une formation-action de 48 heures sans blabla, pour moins de 1000 €, vous aurez tout compris de la co-construction qui permet à l’intelligence collective d’émerger dans les entreprises, les organisations et les associations.

Que vous soyez chef d’entreprise, directeur dans la fonction publique nationale ou territoriale, consultant ou coach, … je vous montrerai comment valoriser les autres, le collectif pour grandir ensemble avec un processus qui permet à chaque participant de se concentrer et d’accéder progressivement à un niveau de conscience supérieur.

Je suis persuadé d’avoir vu une lumière que vous n’avez pas forcément encore vue ? Je vous dis donc à bientôt.