Co-construction et culture managériale

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Force est de constater que la véritable co-construction ne fait pas partie de notre culture managériale.  Souvent, on bricole. Pour entrer dans une logique de co-construction, il est notamment nécessaire pour les dirigeants et les responsables d’écouter. Écouter, c’est souvent frustrant. Écouter, c’est aussi fatigant. De plus, la co-construction nécessite du temps. Or généralement, du temps, … on en manque !

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Subir ou oser ?

Pourtant, il arrive parfois – c’est le cas de tout responsable qui ne se résout pas à subir les événements – que vous vous questionniez sur l’adaptation de votre organisation ? sur son fonctionnement ? sur son organisation ? sur son optimisation ? …

Vous vous demandez comment trouver des réponses concrètes et surtout durables ?  Comment travailler mieux avec telles autres entités : entreprises ou institution … ?

La réalité des organisations

La difficulté, c’est que l’organisation n’est pas un tout homogène et cohérent … elle est un ensemble dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontané. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue.

A demain.

Responsabilité et co-construction

Je continue, jour après jour, à travailler pour moi, mais aussi pour vous, sur le thème de la co-construction et du développement de l’intelligence collective, cette intelligence que beaucoup appellent de leurs vœux …  Ce que je peux affirmer une nouvelle fois, ces sujets sont complexes. Parlons aujourd’hui de responsabilité, de co-construction et de décision.

Décision

Je lisais hier cette affirmation péremptoire dans un excellent ouvrage :

« Le processus décisionnel est inclus dans le processus de co-construction. » … et un peu plus loin, la conséquence de cette affirmation …

« Bon nombre de dirigeants se réfugient derrière leurs attributions et leurs responsabilités pour penser qu’il ne peuvent s’engager dans un processus de co-construction. »

Je trouve ce point de vue des dirigeants tout-à-fait compréhensible ! Pour avoir exercé des responsabilités dans ma vie antérieure, il est clair que, dans les organisations pyramidales et hiérarchiques au moins, décision va avec responsabilité : tous type dentreprise, Direction Générale des Services, centre hospitalier, maison de retraite, par exemple.

C’est en cela que notre processus de co-construction est original sur plusieurs points : avec lui, pas de décision à la fin d’une réunion et donc pas de plan d’action … Surprenant, non ? … Rassurez-vous, le temps n’aura pas été perdu ! L’organisateur, un  décideur prendra sa décision – éclairée par la réflexion collective – plus tard, au calme et sans pression. Quand je dis penser et agir autrement !

Il est clair qu’en dehors des organisations pyramidales et hiérarchiques, le processus décisionnel peut/doit être inclus dans le processus de co-construction. Nous en reparlerons.

Belle journée.

Du discours à la pratique

J’ai déjà dit, dans des publications précédentes à maintes reprises que, face à la complexité et à l’incertitude, il était nécessaire  de PENSER et AGIR AUTREMENT.

Or de nombreuses entreprises et organisations font allusion à l’intelligence collective et à la co-construction quand leurs pratiques se résument bien souvent à la consultation ou à la concertation.

Résister ne suffit plus

Ce faisant, je crains qu’en réalité, elles renâclent à adopter des pratiques qu’elles encensent par ailleurs. Il est, en effet bien confortable, de rester dans sa zone de confiance. Mais l’approche traditionnelle – Command & Control/Top-Down – échouera à transformer les représentations des parties prenantes et chacun continuera à défendre sa propre définition de la réalité.

Volonté et savoir faire

Pour développer ces approches, il est important qu’il existe une volonté des dirigeants. Ce ne devrait pas être difficile, tant l’intérêt de ces approches est désormais démontré. La preuve de la volonté de la direction se traduirait par une véritable expérience de co-construction, suivi, si le bien fondé apparaît,  d’une formation  à ces méthodes innovantes.

J’y vois un intérêt majeur, une impulsion forte et un facteur entraînant par le biais de l’exemplarité, déployée par ceux qui sont en situation d’imposer un point de vue. Quelle belle marque de reconnaissance adressée à ses collaborateurs ou parties prenantes, qu’elle que soit l’organisation : institution, entreprise, organisation professionnelle, association ?

Attention, si je me permets de dire tout cela, ce ne sont pas des affirmations gratuites, mais c’est bien parce que j’ai commandé, managé et dirigé pendant ma carrière militaire. Que j’aurais aimé découvrir cette approche innovante avant de quitter le Ministère !

Émergence de l’intelligence collective

Une connaissance, chef d’entreprise, que je rencontrais il y a quelque temps pour lui présenter notre approche, me dit :  … « Désolé, … vous arrivez trop tard ! Pensez, j’ai un consultant depuis 15 ans. Et ça me suffit. » Vive la routine qui permet de rester dans sa zone de confiance.

Au même moment ou presque, c’était début 2014, j’apprenais la création d’un diplôme universitaire d’intelligence collective à l’université de Cergy- Pontoise (Formation de 1 an/30 jours, facturée de 5500 à 6900 €). Et je viens d’apprendre, il y a quelques jours,  la création d’une chaire d’intelligence collective à ARTEM NANCY, tout près de chez moi !

Depuis bientôt dix ans, je travaille sur le sujet qui est vaste et complexe. J’ai lu beaucoup de livres et consulté sur Internet. J’ai beaucoup vu, comme je le disais dans un post précédent : rien n’est aussi bien pensé que l’approche, sans cesse améliorée, que nous développons. Découverte ou formation.

Découvrir la co-construction et l’intelligence collective

Vous montrer, si vous êtes chef d’entreprise ou directeur, ce qu’est la co-construction en moins 4 heures pour moins de 1000 € ! Vous découvrirez la force d’un processus qui vous surprendra, comme il surprend ceux qui l’ont vécu. Car plus j’avance et plus je me rends compte que beaucoup de personnes sont capables de parler d’intelligence collective, mais bien peu la vive réellement ! Et vous constaterez que, contrairement à une affirmation gratuite relevée récemment, il existe bien une méthode pour améliorer l’adaptation des organisations, en douceur et en sécurité.

Acquérir l’autonomie pour co-construire

Vous apprendre à pêcher en 48 heures ! En effet, formés au processus de co-construction qui fait émerger l’intelligence collective, vous pourrez en user à votre convenance pour traiter les sujets importants, souvent complexes, pour développer une véritable coopération, pour vous adapter aux multiples évolutions ou pour faire grandir vos collaborateurs ou parties prenantes.

Grâce à une formation-action de 48 heures sans blabla, pour moins de 1000 €, vous aurez tout compris de la co-construction qui permet à l’intelligence collective d’émerger dans les entreprises, les organisations et les associations.

Que vous soyez chef d’entreprise, directeur dans la fonction publique nationale ou territoriale, consultant ou coach, … je vous montrerai comment valoriser les autres, le collectif pour grandir ensemble avec un processus qui permet à chaque participant de se concentrer et d’accéder progressivement à un niveau de conscience supérieur.

Je suis persuadé d’avoir vu une lumière que vous n’avez pas forcément encore vue ? Je vous dis donc à bientôt.

Co-construction et intelligence collective

Faire émerger l’intelligence collective dans l’entreprise ou dans l’organisation publique nécessite, rien de moins, que penser et d’agir autrement.

Je viens de survoler quelques sites qui parlent d’intelligence collective et qui m’amènent à donner de la voix. Faire émerger l’intelligence collective dans l’entreprise ou dans l’organisation publique nécessite, rien de moins, que penser et d’agir autrement. La pensée occidentale a eu, en effet,  de longue date tendance à privilégier la réflexion individuelle.

Ce que n’est pas la co-construction

Avec elle, on sort du schéma traditionnel « Diagnostic – Pronostic – Thérapeutique ». Elle n’est  par ailleurs ni la CONSULTATION, ni la CONCERTATION, ni la PARTICIPATION, termes ambigus et souvent sources de désenchantement.

Elle n’est pas non plus … jeux agiles, presencing, jeux de rôles, théâtre-forum, jeux d’improvisation ou séances de créativité.

Elle n’est pas non plus 1 + 1 = 3, ou 10 ou 100 comme je le lis ça et là !

Ce qu’est la co-construction

D’abord, elle n’est pas à la portée du premier venu car elle est complexe à mettre en oeuvre. C’est pourquoi nous proposons de l’implémenter à partir des directions. La co-construction est à la fois une démarche, un processus et un résultat.  Pour co-construire, il importe de comprendre pourquoi il est utile et nécessaire de sortir de la verticalité des décisions. Avec elle, on sort des activités traditionnelles habituellement régies par des règles du jeu imposées et on évite les jeux de pouvoirs. Elle n’implique pas, par ailleurs, de décision collective, incompatible avec le fonctionnement normal des entreprises ou des organisations publiques.

Ce qu’apporte la co-construction

Elle permet, entre autres avantages, de :

  • développer la cohésion et l’engagement durable des équipes et des hommes,
  • mieux comprendre et maîtriser la complexité,
  • prendre des décisions éclairées, comprises et acceptées,
  • redonner du sens et des liens,
  • s’adapter au monde qui vient.

Avec notre approche, la co-construction n’est pas un virus qui contamine votre organisation !

A bientôt.

Quand on ne sait pas ce qu’on ne sait pas !

Ces petits conseils vont transformer votre vision de la transformation des organisations et vont vous montrer qu’il existe un moyen pour évoluer simultanément de façon individuelle et collective.

Je réagis ce soir quand je vois une affirmation qui ignore ce dont elle parle. En effet affirmer qu’il n’existe pas de méthode pour améliorer l’adaptation des organisations, c’est faire preuve soit d’ignorance, soit d’autisme.

Co-construction

Je suis bien d’accord pour dire que la transformation commence d’abord par l’Homme, c’est-à-dire vous. Il s’agit là, de la transformation individuelle. Mais il existe bel et bien une méthode de transformation collective adaptable à toutes les organisations, … je veux parler de notre méthode de co-construction, une démarche, un processus et un résultat.

Coopération mature

Je considère d’ailleurs que la co-construction est l’outil d’une véritable coopération mature, pas celle qui est pratiquée depuis un demi-siècle. Une coopération qui met en oeuvre une autre façon de penser et d’agir. Dans l’entreprise, cela s’appelle un leadership partagé.

 

https://www.contrepoints.org/2018/02/13/309551-innovation-transformation-methode-cest

Mieux coopérer

Je réagis aujourd’hui à la lumière des belles paroles qui, une fois de plus, ont été largement entendues lors des différentes cérémonies des vœux pour « qu’ensemble on coopère plus et mieux et qu’on fasse preuve de plus d’intelligence collective. »

Le besoin est, en effet patent, devant les nombreux challenges d’adaptation, au sein :

  •  des entreprises, petites et grandes, qui doivent, simultanément, assurer leur pérennité, et s’adapter,
  • des organisations publiques et des collectivités territoriales, qui doivent assurer des services, en s’adaptant et en optimisant la gestion des crédits alloués par la collectivité nationale ou locale,
  • voire des associations.

Coopération et … COOPÉRATION

Alors, me direz-vous, la coopération est naturelle puisque nous coopérons au quotidien … certes, sauf qu’on le constate tous les jours, elle est, face aux challenges du moment, bien trop embryonnaire. D’ailleurs, on emploie souvent indifféremment des mots (collaboration, concertation, participation, …) qui ne correspondent pas à une véritable coopération.

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Un bel exemple de coopération chez nos frères canadiens !

Co-construction

Pour saisir la notion de véritable coopération, il faut, avant tout, percevoir qu’elle passe par une autre façon de penser et d’agir, d’une part, et sur la capacité à co-construire d’autre part. La co-construction est une solution d’avenir pour dépasser toutes les segmentations verticales (niveaux de responsabilités et de compétences) et horizontales (juxtaposition des fonctions et spécialités), toutes les concurrences stériles en intra et en inter-organisations, ainsi que tous les non-dits.

Co-construire, c’est répondre à la question : Comment des participants ayant des intérêts/des points de vue  différents sont-ils capables d’avoir une vision partagée ?

Dans la pratique, il est possible de co-construire dans tout type d’organisations et sur tous les sujets :

    • Direction – Management :
      • développement de la performance,
      • définition des grands enjeux (faire plus …, faire mieux …, faire moins …,)
      • gouvernance, esprit de coopération entre les acteurs,
      • sécurité,
      • innovation,
    • Mais aussi pour mieux traiter toutes les transitions en cours : économiques, écologiques et sociales, aussi bien dans les domaines du développement territorial, de la santé, de l’éducation, de la démocratie participative, de la recherche, à titre d’exemple.

 Changement d’approche

La véritable coopération est souvent déficiente dans notre mode de fonctionnement parce que nous avons été élevés dans le mythe de la concurrence. Or, il faut faire exactement l’inverse de ce qu’on fait au quotidien. C’est pourquoi nous développons une approche contre-naturelle pour faire émerger cette véritable coopération.

Co-construire, est-ce simple ?

Oui et non, … selon que l’on aura été formé ou pas à ces nouvelles approches. Il faut reconnaître que le sujet est éminemment complexe, car il est nécessaire d’accepter un autre niveau de conscience pour les responsables (entre autres, sortir du cadre habituel et de la pensée linéaire, ralentir, à certains moments, et comprendre l’intérêt d’investir du temps, … ).

L’utilisation d’une démarche de co-construction permet à la fois la prise de la bonne décision et la construction d’une dynamique positive. Mais une chose semble évidente, pour mieux coopérer et co-construire, il faut deux choses :

  • d’abord une volonté qui doit reposer sur une bonne compréhension des enjeux et des intérêts de la véritable coopération,
  • ensuite, une formation pour acquérir le savoir-faire de la co-construction qui ne saurait s’improviser au détriment des organisateurs.

Prendre le temps de sonder les opinions, de recueillir les avis pour en faire une synthèse et arbitrer les décisions, … cela ne suffit plus. Les personnes (salariés, citoyens) ainsi consultés ne se reconnaissant pas dans la décision qui sera prise, vont alors la juger illégitime et verser dans son rejet.