Faire émerger l’intelligence collective des équipes

Formation à la Bastille : prémonitoire ?

Hier, lundi de Pâques, je filais vers Paris pour participer à l’inauguration de la nouvelle formation de l’Académie de l’Intelligence Collective Mondiale animée par mon maître en la matière Olivier Zara.

J’organise la même action à Nancy le mardi 10 avril prochain. D’autres suivront à Nancy, à Strasbourg, à Metz, à Reims, à Besançon, à Dijon, … et plus, si on me sollicite.

A quoi sert cette formation ?

Apprendre et pratiquer une méthode puissante pour atteindre l’excellence de la prise de décision dans les situations complexes.

Ah, j’ai omis de dire que cette formation est réservée aux personnes curieuses exclusivement !

Que ceux qui souhaitent continuer à faire comme toujours continuent.

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Les heureux formés ?

Ainsi, hier, lundi de Pâques, une trentaine de curieux : cadres, consultants et coachs ont été formés à cette merveilleuse approche qui facilite la vie des dirigeants et des managers.
Ici, on parle de responsables heureux, … pas de bien-être ou de bonheur au travail.
Encore faut-il être CURIEUX !

Apprendre à concilier Ordre et Désordre

Autrefois, … c’était il y a déjà 10 ans, j’ai plutôt été reconnu comme un bon manager. Je mettais en oeuvre des démarches qualité, avec objectifs, valeurs et vison partagés, j’appliquais des méthodes collaboratives et participatives … mais elles restaient malgré tout top-down, avec un fil conducteur caractérisé par le contrôle et la maîtrise de l’incertitude. C’est ce que nous appelons l’Ordre, c’est ce que vous faites au quotidien dans vos organisations.

Toute organisation a besoin d’ordre pour DURER et de désordre pour S’ADAPTER

Puis j’ai découvert la notion de désordre grâce à la formule de Bernard Nadoulek.

Alors ce désordre pour s’adapter ? Il s’agit bien sûr du désordre intelligent. Il est nécessaire pour maîtriser la complexité. C’est un levier qui va permettre d’apprendre à travailler autrement ensemble, à favoriser l’écoute et une meilleure compréhension mutuelle. Une approche qui permet de valoriser les collaborateurs, de les faire grandir et de détecter les talents. Une approche enfin qui va permettre à l’organisation d’être plus agile face aux évolutions des environnements.

Ce désordre intelligent repose sur la capacité à co-construire et c’est la co-construction qui crée de l’adhésion à tous les niveaux de l’organisation et permet de voir émerger l’intelligence collective ! 

Chenille Papillon (2)

Co-construction et culture managériale (2)

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Hier, je vous ai quitté sur le constat incontournable qu’il existe bien au sein de chacune des organisations une pluralité de points de vue, c’est pourquoi nous disons que l’entreprise/l’organisation est complexe.

Découvrir la complexité

Il faut donc aujourd’hui distinguer ce qui ressort de l’ordre pour durer (l’action, l’opérationnel, le compliqué) et ce qui mérite d’être traité par le désordre pour s’adapter (la co-construction, le complexe). D’où notre approche management paradoxal !

Or face à la complexité, face à un sujet complexe, un responsable averti doit avoir l’humilité de savoir qu’il ne sait pas. C’est pourquoi, il lui est vivement conseillé  d’apprendre à co-construire … encore faut-il savoir déterminer sur quels sujets il serait bon de lancer une co-construction. Car, je l’ai déjà dit, la co-construction nécessite du temps. et pendant qu’on fait cela … on ne fait pas autre chose (approche paradoxale).

Deux difficultés majeures

Je recense deux difficultés pour co-construire sérieusement : les participants/parties prenantes sont souvent prisonniers du système relationnel traditionnel et enclins à reproduire certains jeux (méfiance, concurrence, compétition, …). de plus, ils ont chacun leur conscience individuelle faite d’a priori, d’idées préconçues, de préjugés, d’habitudes, de croyances, de certitudes, …

Jeux de pouvoir

Mais la démarche de co-construction n’élimine pas les jeux de pouvoir. Il ne suffit pas de souhaiter que les participants s’écoutent et qu’ils apportent des contributions à la réflexion collective pour obtenir une bonne co-construction. Encore faut-il que chacun accepte de faire évoluer sa position en reconnaissant les arguments des autres participants, sans se sentir lésé.

Face à ces difficultés bien réelles, les Hommes sont souvent démunis.  C’est tout l’intérêt de notre processus qui « remplace » en quelque sorte les Hommes qui prétendent organiser la co-construction sans processus et qui influencent la réflexion collective (coach ou consultants). Notre processus organise les échanges et les confrontations. Ainsi, nous pouvons, en moins de quatre heures, dans n’importe quelle organisation …

Faire émerger une vision partagée, prendre une décision éclairée par l’intelligence collective et créer les conditions d’un changement accepté

Dans le creuset que constitue le temps de la co-construction, les échanges sont des opportunités pour un partage des points de vue, des questionnements qui provoquent un enrichissement mutuel et font émerger une meilleure vision partagée (élévation de la conscience collective).

Co-construction et culture managériale

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Force est de constater que la véritable co-construction ne fait pas partie de notre culture managériale.  Souvent, on bricole. Pour entrer dans une logique de co-construction, il est notamment nécessaire pour les dirigeants et les responsables d’écouter. Écouter, c’est souvent frustrant. Écouter, c’est aussi fatigant. De plus, la co-construction nécessite du temps. Or généralement, du temps, … on en manque !

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Subir ou oser ?

Pourtant, il arrive parfois – c’est le cas de tout responsable qui ne se résout pas à subir les événements – que vous vous questionniez sur l’adaptation de votre organisation ? sur son fonctionnement ? sur son organisation ? sur son optimisation ? …

Vous vous demandez comment trouver des réponses concrètes et surtout durables ?  Comment travailler mieux avec telles autres entités : entreprises ou institution … ?

La réalité des organisations

La difficulté, c’est que l’organisation n’est pas un tout homogène et cohérent … elle est un ensemble dans lequel s’oppose et s’affronte une multiplicité de points de vue dont la convergence n’a rien de spontané. Le constat essentiel, tiré de la réalité quotidienne des organisations qui porte sur le fonctionnement ou sur les changements qui pourraient intervenir, est la coexistence d’une pluralité de points de vue.

A demain.

Du discours à la pratique

J’ai déjà dit, dans des publications précédentes à maintes reprises que, face à la complexité et à l’incertitude, il était nécessaire  de PENSER et AGIR AUTREMENT.

Or de nombreuses entreprises et organisations font allusion à l’intelligence collective et à la co-construction quand leurs pratiques se résument bien souvent à la consultation ou à la concertation.

Résister ne suffit plus

Ce faisant, je crains qu’en réalité, elles renâclent à adopter des pratiques qu’elles encensent par ailleurs. Il est, en effet bien confortable, de rester dans sa zone de confiance. Mais l’approche traditionnelle – Command & Control/Top-Down – échouera à transformer les représentations des parties prenantes et chacun continuera à défendre sa propre définition de la réalité.

Volonté et savoir faire

Pour développer ces approches, il est important qu’il existe une volonté des dirigeants. Ce ne devrait pas être difficile, tant l’intérêt de ces approches est désormais démontré. La preuve de la volonté de la direction se traduirait par une véritable expérience de co-construction, suivi, si le bien fondé apparaît,  d’une formation  à ces méthodes innovantes.

J’y vois un intérêt majeur, une impulsion forte et un facteur entraînant par le biais de l’exemplarité, déployée par ceux qui sont en situation d’imposer un point de vue. Quelle belle marque de reconnaissance adressée à ses collaborateurs ou parties prenantes, qu’elle que soit l’organisation : institution, entreprise, organisation professionnelle, association ?

Attention, si je me permets de dire tout cela, ce ne sont pas des affirmations gratuites, mais c’est bien parce que j’ai commandé, managé et dirigé pendant ma carrière militaire. Que j’aurais aimé découvrir cette approche innovante avant de quitter le Ministère !

Émergence de l’intelligence collective

Une connaissance, chef d’entreprise, que je rencontrais il y a quelque temps pour lui présenter notre approche, me dit :  … « Désolé, … vous arrivez trop tard ! Pensez, j’ai un consultant depuis 15 ans. Et ça me suffit. » Vive la routine qui permet de rester dans sa zone de confiance.

Au même moment ou presque, c’était début 2014, j’apprenais la création d’un diplôme universitaire d’intelligence collective à l’université de Cergy- Pontoise (Formation de 1 an/30 jours, facturée de 5500 à 6900 €). Et je viens d’apprendre, il y a quelques jours,  la création d’une chaire d’intelligence collective à ARTEM NANCY, tout près de chez moi !

Depuis bientôt dix ans, je travaille sur le sujet qui est vaste et complexe. J’ai lu beaucoup de livres et consulté sur Internet. J’ai beaucoup vu, comme je le disais dans un post précédent : rien n’est aussi bien pensé que l’approche, sans cesse améliorée, que nous développons. Découverte ou formation.

Découvrir la co-construction et l’intelligence collective

Vous montrer, si vous êtes chef d’entreprise ou directeur, ce qu’est la co-construction en moins 4 heures pour moins de 1000 € ! Vous découvrirez la force d’un processus qui vous surprendra, comme il surprend ceux qui l’ont vécu. Car plus j’avance et plus je me rends compte que beaucoup de personnes sont capables de parler d’intelligence collective, mais bien peu la vive réellement ! Et vous constaterez que, contrairement à une affirmation gratuite relevée récemment, il existe bien une méthode pour améliorer l’adaptation des organisations, en douceur et en sécurité.

Acquérir l’autonomie pour co-construire

Vous apprendre à pêcher en 48 heures ! En effet, formés au processus de co-construction qui fait émerger l’intelligence collective, vous pourrez en user à votre convenance pour traiter les sujets importants, souvent complexes, pour développer une véritable coopération, pour vous adapter aux multiples évolutions ou pour faire grandir vos collaborateurs ou parties prenantes.

Grâce à une formation-action de 48 heures sans blabla, pour moins de 1000 €, vous aurez tout compris de la co-construction qui permet à l’intelligence collective d’émerger dans les entreprises, les organisations et les associations.

Que vous soyez chef d’entreprise, directeur dans la fonction publique nationale ou territoriale, consultant ou coach, … je vous montrerai comment valoriser les autres, le collectif pour grandir ensemble avec un processus qui permet à chaque participant de se concentrer et d’accéder progressivement à un niveau de conscience supérieur.

Je suis persuadé d’avoir vu une lumière que vous n’avez pas forcément encore vue ? Je vous dis donc à bientôt.

Mieux coopérer

Je réagis aujourd’hui à la lumière des belles paroles qui, une fois de plus, ont été largement entendues lors des différentes cérémonies des vœux pour « qu’ensemble on coopère plus et mieux et qu’on fasse preuve de plus d’intelligence collective. »

Le besoin est, en effet patent, devant les nombreux challenges d’adaptation, au sein :

  •  des entreprises, petites et grandes, qui doivent, simultanément, assurer leur pérennité, et s’adapter,
  • des organisations publiques et des collectivités territoriales, qui doivent assurer des services, en s’adaptant et en optimisant la gestion des crédits alloués par la collectivité nationale ou locale,
  • voire des associations.

Coopération et … COOPÉRATION

Alors, me direz-vous, la coopération est naturelle puisque nous coopérons au quotidien … certes, sauf qu’on le constate tous les jours, elle est, face aux challenges du moment, bien trop embryonnaire. D’ailleurs, on emploie souvent indifféremment des mots (collaboration, concertation, participation, …) qui ne correspondent pas à une véritable coopération.

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Un bel exemple de coopération chez nos frères canadiens !

Co-construction

Pour saisir la notion de véritable coopération, il faut, avant tout, percevoir qu’elle passe par une autre façon de penser et d’agir, d’une part, et sur la capacité à co-construire d’autre part. La co-construction est une solution d’avenir pour dépasser toutes les segmentations verticales (niveaux de responsabilités et de compétences) et horizontales (juxtaposition des fonctions et spécialités), toutes les concurrences stériles en intra et en inter-organisations, ainsi que tous les non-dits.

Co-construire, c’est répondre à la question : Comment des participants ayant des intérêts/des points de vue  différents sont-ils capables d’avoir une vision partagée ?

Dans la pratique, il est possible de co-construire dans tout type d’organisations et sur tous les sujets :

    • Direction – Management :
      • développement de la performance,
      • définition des grands enjeux (faire plus …, faire mieux …, faire moins …,)
      • gouvernance, esprit de coopération entre les acteurs,
      • sécurité,
      • innovation,
    • Mais aussi pour mieux traiter toutes les transitions en cours : économiques, écologiques et sociales, aussi bien dans les domaines du développement territorial, de la santé, de l’éducation, de la démocratie participative, de la recherche, à titre d’exemple.

 Changement d’approche

La véritable coopération est souvent déficiente dans notre mode de fonctionnement parce que nous avons été élevés dans le mythe de la concurrence. Or, il faut faire exactement l’inverse de ce qu’on fait au quotidien. C’est pourquoi nous développons une approche contre-naturelle pour faire émerger cette véritable coopération.

Co-construire, est-ce simple ?

Oui et non, … selon que l’on aura été formé ou pas à ces nouvelles approches. Il faut reconnaître que le sujet est éminemment complexe, car il est nécessaire d’accepter un autre niveau de conscience pour les responsables (entre autres, sortir du cadre habituel et de la pensée linéaire, ralentir, à certains moments, et comprendre l’intérêt d’investir du temps, … ).

L’utilisation d’une démarche de co-construction permet à la fois la prise de la bonne décision et la construction d’une dynamique positive. Mais une chose semble évidente, pour mieux coopérer et co-construire, il faut deux choses :

  • d’abord une volonté qui doit reposer sur une bonne compréhension des enjeux et des intérêts de la véritable coopération,
  • ensuite, une formation pour acquérir le savoir-faire de la co-construction qui ne saurait s’improviser au détriment des organisateurs.

Prendre le temps de sonder les opinions, de recueillir les avis pour en faire une synthèse et arbitrer les décisions, … cela ne suffit plus. Les personnes (salariés, citoyens) ainsi consultés ne se reconnaissant pas dans la décision qui sera prise, vont alors la juger illégitime et verser dans son rejet.