Allons à l'essentiel

Tergiversations sur les retraites …

Les Français qui soutiennent le mouvement du 5 décembre soutiennent donc la défense des privilèges et des inégalités (régimes spéciaux) ! Triste spectacle.

Pourquoi me direz-vous alors toucher aux régimes qui ne demandaient rien à personne ? Par SOLIDARITE tout simplement.


Pourquoi adopter un même système par points pour tout le monde ? Par souci d’EGALITE. Ainsi, quelle que soit la valeur du point, elle sera la même pour tout la monde. Il faudra se serrer les coudes au lieu de jouer toujours l’individualisme et l’intérêt personnel !

Savoir passer de l’accessoire à l’essentiel et de la pensée binaire et simpliste à la pensée complexe holistique et paradoxale, voilà le challenge pour tous, sans exception !

C’est ce que j’apprends dans mes formations.

La réalité est insuffisamment prise en compte

Je répète à qui veut l’entendre que les décisions prises ne tiennent la plupart du temps pas compte de la réalité.

Deux constats relevés hier et aujourd’hui le démontrent clairement :

– La France de 2019 est en manque de 4600 soudeurs,

– La France recense chaque année 18 000 jeunes filles à peine sorties de l’enfance qui tombent enceintes.

C’est bien parce que chacun des responsables travaille dans son silo, comme toujours : organisme gouvernementaux, organismes de formation, syndicats, prescripteurs, … bref le résultat est là !

Mais tout va très bien !

Un lecteur : Nous partageons tellement d’idées en commun….seraient-ce les idées du bon sens et de la réalité du terrain ?

Ma réponse : Sans doute mais il faut plus que du bon sens pour régler ces problèmes complexes !

Testez donc notre méthode, vous réfléchirez sur la réalité, ferez grandir les parties prenantes et développerez la confiance entre elles … et surtout vous prendrez des décisions éclairées qui seront comprises et appliquées.

l’homme et l’oignon

Au plan individuel, élargir notre conscience  consiste à faire tomber nos limites. Nous serons alors en mesure d’explorer et d’appréhender plus globalement la RÉALITÉ. Ainsi, nous pourrons prendre de bonnes décisions.

Nous sommes enfermés au cœur d’un oignon dont les peaux successives sont autant de strates à franchir …

Des strates, il y en a beaucoup : mon éducation, mon statut familial, ma profession, mes relations sociales, mes croyances, mes convictions, mes a-priori, mon ego, …

Élever sa conscience grâce à un travail collectif s’avère incontestablement plus facile. C’est le but de notre approche contre-naturelle de co-construction.

Contre-vérité

Un professeur associé dans un école de management déclarait récemment :

Pourquoi les entreprises ont tant de mal à faire bouger les lignes ? Car faire évoluer les mentalités prend plus de temps que de mettre en place de nouveaux process.

Balivernes !

Ce professeur éminent ignore sans doute tout de notre méthode de management et son processus de co-construction qui sont bien de nature à faire bouger les lignes et à changer de modèle mental et de paradigme !

Voici d’ailleurs quelques témoignages de consultants, coachs et managers :

  • Le côté « contre-naturel » de la méthode est réellement déroutant pour les dirigeants, mais il est un bon moyen de prendre du recul sur sa propre manière d’agir et de mieux comprendre ses propres collaborateurs.
  • Cette méthode agit sur les interactions entre les participants et modifie les relations entre personnes,
  • Avec la méthode, on peut observer, le temps d’une simple réunion, la transformation radicale de la vision des participants sur le sujet traité,
  • Il s’agit de mobiliser les collectifs comme jamais dans lesquels la nature des relations peut être multiple (hiérarchiques, fonctionnelles, partenariales, …),
  • C’est un outil systémique. En modifiant l’animation des la réunion, on retrouve une incidence sur le fonctionnement de l’organisation toute entière,
  • La pratique permet de constater un développement des compétences relationnelles dans l’analyse de la situation, l’écoute, l’intégration des divergences et la remise en cause de ses propres représentations,